Tanzanie

Capitale: Dodoma 

Population: 43 188 000 hab.

Superficie:  947 300 km² 

Date d'adhésion: 1964

Produit intérieur brut: 28,25 Mds USD

Taux de croissance de la population: 2,82%

Monnaie: Shilling tanzanien ; 1€ = 2 188 TZS 

Langue officielle:  Anglais et  Swahili

Indicatif téléphonique: +255

Espérance de vie: 59,5 ans

 

  • Economie

L'économie de la Tanzanie est, à bien des égards, typique d'un pays en voie de développement : essentiellement axée sur l'agriculture et l'industrie minière, elle dispose d'une base industrielle quasi-inexistante et peu compétitive. Le tourisme y constitue une source appréciable et croissante de devises.

Mais le pays est également très différent de la plupart des pays africains, avec une présence marchande arabe et perse sur ses côtes datant des premiers siècles de l'ère commune, et une ville, Zanzibar, qui pendant plusieurs centaines d'années dominera l'économie de toute la région. Plaque tournante du commerce d'or, d'ivoire et d'esclaves, à l'interface des mondes africain, arabe et indien, son hinterland s'étend jusqu'à l'Afrique des Grands Lacs, à près de 1 000 km de distance. L'arrivée des Européens dans le sillage de Vasco de Gama au xve sièclene remet pas tout de suite cette domination en question, ceux-ci offrant même de nouveaux marchés pour une denrée locale appréciée, leclou de girofle.

Pendant toutes les années 1970, le gouvernement impose un modèle de production agricole basé sur de grandes fermes d'État. Cette stratégie, conjuguée à la mise en œuvre de l'ujamaa, conduit à la disparition rapide du modèle traditionnel d'utilisation des ressources et, en dernier lieu, à une dégradation des sols accélérée. Dès les années 1980, le National Environmental Management Council met en place des politiques de protection (près du quart du territoire est désormais protégé) et, à partir de1992, une politique de développement durable.

Aujourd'hui encore la santé de l'économie tanzanienne se mesure à l'aune de celle de son secteur agricole. Celui-ci emploie encore une majorité de la population active et touche plus ou moins directement de larges portions des autres secteurs économiques du pays. En 2004, le secteur primaire concentrait près de 51 % des gains en devises, 75 % des emplois, et 47 % du PNB. L'abandon du modèle socialiste a permis le retour de petites exploitations familiales (essentiellement de subsistance), à côté desquelles cohabitent de large domaines commerciaux dont la production est tout entière vouée à l'export.

 

  • PIB Composition par secteur

Agriculture 27,8%: café, sisal, thé, coton, pyrèthre (insecticide à base de chrysanthèmes), noix de cajou, le tabac, les clous de girofle, le maïs, le blé, le manioc (tapioca), bananes, fruits, légumes; les bovins, les moutons, les chèvres

Industrie 24,2%: transformation des produits agricoles (sucre, bière, cigarettes, sisal); minières (diamants, or et fer), sel, carbonate de soude; ciment, le raffinage du pétrole, des chaussures, des vêtements, des produits du bois, des engrais

SERVICES 48%:

  • Les facteurs de production

eau:

Internet

Téléphone:

Electricité:

hydrocarbure:

  • politique

Les partis politiques:

Les gouvernements:

ministères:

  • Voyage et dépaysement

Compagnies aériennes:

Hôtels et restaurants:

Sites touristiques:

Transitaires entreprises:

Banque:

Climat et les conditions météorologiques:

topographie: