Mozambique

Capitale: Maputo

Population: 22 061 451 hab.

Superficie: 799.380 km² 

Date d'adhésion: 1975

Produit intérieur brut: 14,2 Milliards $

Taux de croissance de la population: + 2,4%

Monnaie: Metical (1 € = 39,06 metical)

Langue officielle: Portugais

Indicatif téléphonique: +258

Espérance de vie: 52 ans

 

 

  • Economie

L'économie du Mozambique s'est développée depuis la fin de la guerre civile du Mozambique (1977-1992), mais le pays reste l'un des plus pauvres du monde. La moitié de sa population y vit sous le seuil de pauvreté.

L'économie repose essentiellement sur l´agriculture. Environ un actif sur cinq travaille dans le secteur primaire. Des années 1970 à 90, l'agriculture était entièrement collectivisée. Depuis les années 2000, elle juxtapose des petites fermes familiales et de grandes exploitations appartenant à de grandes entreprises. Les agriculteurs n'arrivent pas à satisfaire les besoins alimentaires mais le pays exporte néanmoins du coton, du sucre, du coprah, une forte production de noix de cajou et une forte production de crevettes.

Les principaux atouts de développement du pays sont dans les secteurs du tourisme et dans l'industrie minière. En 2007, de grands projets d'exploitation du sous-sol ont vu le jour pour exploiter les sables minéralisés, le charbon, l'or, la bauxite, le cuivre, l'argent et le tantale.

L'économie et la politique sont aux mains d'une très petite élite descendant des assmilados, les africains assimilés par les Portugais durant l'époque coloniale, et une autre plus importante venant de l’Afrique du Sud, voisine. La plupart de la main d'œuvre est mal formée. Le système de formation porte les stigmates du passé colonial avec un système secondaire et universitaire peu développé. L'ancien système de formation africain n'avait pas pu évoluer à cause de la traite négrière, la colonisation portugaise a ensuite occidentalisé les élites en leur imposant une scolarité portugaise, mais juste de niveau primaire. Les élites qui ont conduit le pays à l´indépendance n'ont pu que transmettre à la masse l'éducation qu'ils ont, eux, reçue. L'économie est frappée par la fuite des cerveaux, les rares universitaires formés préférant s'expatrier.

L'aide et les investissements internationaux ont permis au pays de faire quelques progrès spectaculaires. La croissance du PIB est à peu près de 7 % chaque année. Cependant le manque d'infrastructure, la corruption et la forte prévalence du VIH (qui a réduit l'espérance de vie à 48 ans) sont des freins au développement, ainsi que la présence de conflits armés ou d'instabilités civiles à ses frontières, ou des troubles locaux subsistant encore de façon sporadique à la suite de la longue guerre civile, et des difficultés environnementales avec leurs lots de populations déplacées à la suite de graves inondations et de périodes d'intense sécheresse.

 

  • PIB Composition par secteur

Agriculture 31,5%: coton, noix de cajou, la canne à sucre, le thé, le manioc (tapioca), maïs, noix de coco, sisal, d'agrumes et de fruits tropicaux, les pommes de terre, le tournesol; boeuf, la volaille

Industrie 23,8%: la nourriture, les boissons, les produits chimiques (engrais, du savon, des peintures), l'aluminium, les produits pétroliers, le textile, le ciment, le verre, l'amiante, le tabac

SERVICES 44,7%:

  • Les facteurs de production

eau:

Internet

Téléphone:

Electricité:

hydrocarbure:

  • politique

Les partis politiques:

Les gouvernements:

ministères:

  • Voyage et dépaysement

Compagnies aériennes:

Hôtels et restaurants:

Sites touristiques:

Transitaires entreprises:

Banque:

Climat et les conditions météorologiques:

topographie: