Algérie

Capitale: Alger 

Population: 38 700 000 hab.

Superficie:  2 381 741 km2

Date d'adhésion: 1963

Produit intérieur brut:  208 Mds € 

Taux de croissance de la population: 2,03 % 

Monnaie: Dinar Algérien (DA) (1 € = 103,4953 DA au taux officiel) 

Langue officielle:  Arabe

Indicatif téléphonique: +213

Espérance de vie: 76,5 ans 

 

 

  • Economie

Depuis l'indépendance, l'Algérie a lancé de grands projets économiques pour mettre en place une assise industrielle dense. Une bonne partie de la rente pétrolière a été réinvestie dans les projets de développement économique.
Cependant, en dépit des réalisations importantes (routes, métro, autoroutes, universités, usines, etc.), qui ont été réalisées en grande partie grâce à la manne pétrolière et gazière, l’économie algérienne, passant par divers stades de turbulences, n’arrive toujours pas à trouver ses repères et à tirer les leçons des échecs précédents. Beaucoup d'experts estiment qu'il y'a un manque de visibilité dans la politique économique de l'État, en effet, pour éviter l'instabilité politique, juridique et sociale, l'État peine à adopter une nouvelle économie moins dépendante des hydrocarbures.
Dans les années 1980, l'économie algérienne a connu des difficultés importantes. En effet, le contre-choc pétrolier de 1986 a porté un coup dur à une économie quasiment rentière, c'est la période des plans anti-pénurie et de stabilisation. Aux débuts des années 1990, l'Algérie a engagé des réformes structurelles concrétisant ainsi le passage à l'économie de marché. En 2012, l'économie algérienne demeure très fortement dépendante de la rente des hydrocarbures, qui représentent la principale source de revenus du pays, sans être parvenue à se diversifier et à mettre en place une industrialisation compétitive au niveau international.
L'économie algérienne a progressé de 2,6 % en 2011, tirée par les dépenses publiques, en particulier dans le secteur de la construction et des travaux publics, et par la demande intérieure croissante.Le taux d'inflation était de 3,9 % et le déficit budgétaire à 3 % du produit intérieur brut (PIB). L'excédent du compte courant est estimé à 9,3 % du PIB et à la fin de décembre 2011. Si les hydrocarbures sont exclus, la croissance économique a été estimée à 4,8 %. La production du secteur pétrolier et gazier en termes de volume, continue de diminuer, passant de 43,2 millions de tonnes à 32 millions de tonnes entre 2007 et 2011. Néanmoins, le secteur représentait 98 % du volume total des exportations en 2011 et 70 % des recettes budgétaires, ou 71,4 milliards USD. Le secteur agricole et des services a enregistré une croissance de 10 % et de 5,3 %, respectivement. La politique budgétaire est restée expansionniste et a permis de maintenir le rythme desinvestissements publics et de contenir la forte demande pour l'emploi et de logement. Une croissance de 3,1 % est attendue en 2012,passant à 4,2 % en 2013.

 

  • PIB Composition par secteur

Agriculture: 12%: blé, orge, avoine, raisins, olives, d'agrumes, de fruits; les moutons, les bovins

Industrie: 56,5%: pétrole, gaz naturel, industries légères, des mines, de l'électricité, de la pétrochimie, la transformation des aliments

Services: 31,5% (2011 est.)

  • Les facteurs de production

eau:

Internet

Téléphone:

Electricité:

hydrocarbure:

  • politique

Les partis politiques:

Les gouvernements:

ministères:

  • Voyage et dépaysement

Compagnies aériennes:

Hôtels et restaurants:

Sites touristiques:

Transitaires entreprises:

Banque:

Climat et les conditions météorologiques:

topographie: